spécial VTT

Lundi 24 septembre 2007
cliquer sur le lien ci-après pour accèder à la table des matières

celle-ci devrait apparaître en début d'affichage de la rubrique,
mais en raison d'un bug chez notre hébergeur over-blog.com,
qui sévit depuis fin septembre 2009 et n'est pas encore résolu,
l'ordre chronologique des articles dans les rubriques est inversé:
ce n'est plus le dernier écrit, le plus récent, qui se trouve en haut
mais c'est le plus ancien qui est maintenant en début de page

alors en attendant que le problème soit résolu par le staff over-blog,
on bricole un peu comme ici afin que la navigation de nos visiteurs
ne soit pas trop perturbée par cet incident qu'on espère de courte durée

additif publié à la date réelle du 29 octobre 2009
Par sans pédales
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Lundi 24 septembre 2007

Lors de cette édition 2007 de «  La Forestière VTT  » qui a eu lieu le dimanche 16 septembre à Arbent dans le département de l’Ain et dans le massif du Jura, Dominique F. et Guy T. ont participé à  la randonnée de 85 km.

 

Voici les commentaires de Guy :

 

 

« Le temps superbe nous a permis d'admirer les beaux paysages du Jura souvent trop peu connus. L'organisation était en tous points excellente, avec des balisages parfaits, des chemins bien adaptés à  la pratique du VTT, et un public chaleureux dans les villages. 3500 participants étaient présents le dimanche pour environ 1200 bénévoles. En bref, une superbe journée à  renouveler. »

Par sans pédales
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Samedi 25 octobre 2008
Nous sommes trois adhérents du club à s'être inscrits à La Forestière VTT du dimanche 21 septembre 2008 sur la randonnée de 85 km.

Le parcours proposé par l'organisation a la particularité d'être un tracé en ligne depuis Lamoura dans le Jura jusqu'à Arbent dans l'Ain (commune limitrophe d'Oyonnax), sur lequel le point de départ est fonction du kilométrage choisi, au lieu d'être un circuit constitué de plusieurs boucles emboitées. Ceci nécessite une importante logistique pour acheminer les vététistes et leurs bécanes, soit depuis le site d'arrivée jusqu'au lieu de départ comme c'était le cas pour nous et pour tous ceux qui avaient opté pour la rando de 85 km, soit pour les ramener à leur point de départ.
Tout était déjà bien rodé pour cette 18° édition avec d'un côté les cars pour les participants, et de l'autre les semi-remorques pour les VTT prestement chargés entre de grandes plaques de cartons par de nombreux bénévoles. Mais l'inconvénient de cette formule est que, bien que sur place à Arbent, il nous a fallu nous réveiller avant l'aurore, dès 5h, pour un départ en car à 6h avec une heure de trajet pour Lamoura, en même temps que les compétiteurs qui s'élanceraient à 8h, alors que notre départ, qui devait lui aussi se faire obligatoirement de manière groupée (ce n'était pourtant pas nécessaire), n'était prévu quant à lui qu'à 9h, ce qui nous a condamnés à deux longues heures d'attente parfaitement inutile.
La température très frisquette (05°C) au lever du jour, a incité la plupart à rester réfugiés dans la petite salle où était offert un café et dans laquelle ils s'étaient entassés, laissant leurs vélos dehors sans surveillance.


Cependant, une fois que le top-départ a été donné, en trois vagues de 250 espacées chacune de cinq minutes, nous passons instantanément de l'état de quasi-glaçon à chaud comme de la braise, car nous sommes aussitôt confrontés à la pente plutôt raide d'une piste de ski d'hiver actuellement en herbe. On a beau se démener pour grimper à VTT, on se retrouve à pied tout essoufflé: un peu dure comme entrée en matière! Et juste derrière: une descente aussi abrupte! À peine 1,5 km au compteur et j'ai déjà chuté!! (pas tendre la reprise pour moi dont la dernière sortie VTT remonte à trois ans, et c'était du plat le long du canal de Roanne à Digoin).
On enchaîne heureusement sur une partie plus facile qui offre quelque répit avant de nouvelles difficultés. C'est même trop roulant: de la route forestière asphaltée ou du chemin carrossable auquel il ne manquerait qu'un peu de macadam pour en être l'équivalent. Mais ces portions permettent de récupérer entre deux zones purement vététesques.


C'est dans une descente technique, presque trialisante, que nous découvrons les premiers représentants du photographe officiel de l'épreuve, qui prennent des clichés de chaque participant, installés de part et d'autre de l'étroit chemin empierré. Ils sont ainsi sûrs d'obtenir des images un peu spectaculaires, parfois trop car étant aux premières loges pour immortaliser les éventuelles gamelles, ils risquent aussi de voir les infortunés leur tomber dessus (ils n'ont pas froid aux yeux les gars!).
Leurs collègues que nous rencontrerons plus loin, ont toutefois jeté leur dévolu sur des emplacements présentant moins de danger pour eux et leur matériel.


Quant au photographe amateur du club et vététiste non aguerri que je suis, il essaie de s'acquitter au mieux de la mission consistant à ramener quelques photos souvenir de notre participation à cette randonnée sortant de l'ordinaire (il paraît en effet que la Forestière figure au quatrième rang mondial des organisations VTT, mais j'ignore selon quels critères).Je profite ainsi de l'occasion d'un arrêt technique pour multiplier les prises de vues de mes deux compagnons de rando en pleine réparation: une crevaison à déplorer pour Gilbert. Après avoir entrepris de démonter son pneu, par facétie il abandonne à Guy la suite des opérations et fait mine de piquer un roupillon étendu dans l'herbe à côté!
Nous sommes par chance épargnés par les intempéries, ce qui aurait compliqué ma tâche et nous aurait gâché cette journée bien agréable. En outre, malgré les pluies dans la semaine précédente, les terrains n'étaient pas très gras et nous ne sommes, pour notre plus grand bonheur, pas crépis de boue.


Nous n'avons absolument pas besoin de cela pour corser la balade qui comporte un grand nombre de passages quasiment inroulables pour le commun des vététistes: des déclivités atteignant, si j'en crois les indications simultanées de vitesse linéaire sur mon compteur et de vitesse ascensionnelle sur mon altimètre, plus de 30%, ou qui, lorsqu'elles ne sont pas aussi accentuées, sont alors tapissées de graviers sur lesquels nos roues patinent à la montée ou dérapent, pavées de roches glissantes comme des savonnettes, ou parsemées de racines et pierres très proéminentes.
Et quand on pourrait néanmoins se hisser au sommet des côtes, c'est l'étroitesse du chemin qui nous empêche de doubler ceux qui sont déjà à pied et nous contraint à pousser également notre VTT, car il y a du monde sur le parcours de la Forestière VTT (1680 randonneurs, outre les compétiteurs) et ça bouchonne donc par endroits.


Malgré l'affluence, les sept ravitaillements (pas moins) répartis sur les 85 km, sont tous généreusement approvisionnés en boissons et divers aliments, à l'exception du cinquième qui se trouve malencontreusement en rupture de stock sur le solide au moment où nous y faisons halte. Et à l'arrivée, c'est un véritable repas chaud qui nous attend dans une grande salle de l'Espace Loisirs d'Arbent.
Concernant le balisage et la sécurité, pas de critiques à émettre: les traversées de routes sont non seulement bien présignalées mais aussi toutes surveillées par des gendarmes et des bénévoles, les zones les plus accidentées et dangereuses font l'objet d'avertissements très visibles, plusieurs postes de secours et d'assistance mécanique jalonnent le parcours, la direction à suivre est parfaitement claire grâce à l'emploi en quantité d'une large rubalise qui ne laisse place à aucune hésitation, et enfin des panneaux disposés tous les kilomètres nous informent de la distance restant à effectuer.


Cette dernière s'est révélée trop longue pour Gilbert un peu à court d'entraînement, son activité professionnelle très prenante ne lui laissant pas suffisamment de temps pour rouler. Au cinquième point de ravitaillement, situé au kilomètre 58 et que nous atteignons vers 16h, il nous dit de ne plus l'attendre car il va prendre la tangente: soit un raccourci direct par la route soit se faire véhiculer pour rejoindre l'arrivée.
De mon côté, bien que je ne reprenne le VTT que ce jour-là, je suis nettement moins à la peine car je suis soutenu par un bon foncier de routier, ça aide.
Quant à Guy, il est très à l'aise, tant dans nombre de grimpettes pour costauds qu'en descente où il file comme une flèche, se jouant des pièges sur son excellent VTT tout suspendu.


Guy est lui totalement enchanté par sa journée, par l'événement, par les paysages traversés, et il a surtout apprécié les rencontres et la convivialité: il a ainsi eu plaisir à discuter avec son voisin dans le car, à bavarder en attendant l'heure du départ, à échanger quelques paroles avec les bénévoles des ravitaillements, ...Pour ma part, j'ai un avis plus mitigé, certes le cadre naturel est vraiment splendide et l'organisation impeccable, et je suis très content de renouer avec le VTT, mais -serais-je exagérément puriste?- il y avait trop de goudron à mon goût (opinion que ne partage pas Guy, je le précise).Toutefois l'essentiel est que personne ne regrette son déplacement à Arbent et que nous avons tous les trois passé un agréable moment de VTT.


P.S.:
Quelques photos supplémentaires sont en ligne sous forme d'album.

Par sans pédales
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Mardi 28 octobre 2008


Au club, nous pratiquons le cyclotourisme essentiellement sur route, mais aussi à VTT sur les sentiers. Il faut toutefois reconnaître que cette deuxième activité est nettement moins développée et qu'elle a même fortement décliné depuis quelques années, au grand regret de certains qui souhaiteraient redynamiser la section VTT au sein du club.

Est-ce l'absence de rendez-vous institutionnalisé comme pour les sorties sur route (avec toute l'année un départ à 14h du petit bois de l'Arsenal les mardi, jeudi et samedi) qui a contribué à cette évolution défavorable ? D'autant plus que, peu de vététistes du club ont une pratique exclusive et les autres sont tentés de se rabattre sur la sortie route pour des questions de praticité. Actuellement, du côté du VTT cela se fait au coup par coup: les candidats à une balade hors des voies asphaltées essaient de se contacter téléphoniquement pour convenir du lieu d'excursion, du jour (samedi ou dimanche, matin ou après-midi) et d'une heure de rendez-vous, ce qui n'est pas toujours commode.
D'autre part, de nombreuses organisations de randonnées VTT balisées ont disparu ces derniers temps, ce qui a certainement eu un effet préjudiciable car, s'il est assez facile de se débrouiller sur route, c'est beaucoup plus compliqué sur les chemins si l'on n'a pas une connaissance approfondie du secteur grâce à une solide expérience et une bonne faculté d'orientation. La plupart des organisateurs de randonnées pédestres dans le roannais et les environs presque chaque dimanche proposaient auparavant, en sus des circuits destinés aux marcheurs, souvent deux parcours pour VTT, ce qui n'est plus le cas maintenant à quelques exceptions près. Le calendrier des randonnées VTT du roannais s'est ainsi rétréci comme Peau de Chagrin.

Notre club a d'ailleurs renoncé en 2006, faute d'un nombre suffisant de participants (29 en 2005, malgré des conditions météorologiques idéales), à l'organisation de son rallye VTT ouvert à tous.

N'était-ce qu'une désaffection passagère pour ce type de manifestation ? Est-ce que la pratique du VTT a connu là un creux de la vague d'engouement ? Si l'on en croit le module statistique de notre blog, de nombreux vététistes cherchent sur internet des renseignements sur des circuits VTT dans le roannais et sur les randonnées VTT organisées dans tout le département. À ce propos, le calendrier VTT publié sur le site fait régulièrement partie des trois articles les plus lus et se trouve même souvent en tête de classement. Faut-il y voir un regain d'intérêt pour le VTT ?

En tous cas, il a été décidé d'ouvrir sur notre blog une rubrique « spécial VTT » dans laquelle seront regroupées toutes les informations concernant nos activités et projets VTT, qui ne seront donc plus noyées au milieu de la masse d'articles se rapportant à notre vie de cyclotouristes sur vélos de route, et seront désormais faciles à trouver.

Dans cette nouvelle rubrique, il y aura:


- les annonces de nos sorties VTT,
à condition que l'administrateur du blog en ait été informé à temps

- la liste des randonnées VTT organisées le samedi-dimanche à venir,
susceptible de donner des idées de sortie aux vététistes du club

- un lien vers le calendrier complet des randonnées VTT de la Loire,
qui reste quant à lui en rubrique « calendriers » pour une meilleure accessibilité

- des compte-rendus de nos activités VTT

- quelques reportages-photos sur nos sorties VTT
et sur nos participations à des randonnées organisées dans le coin ou plus loin

- éventuellement d'autres articles tournant autour du VTT,
toutes suggestions étant les bienvenues à ce sujet.

Espérons que la naissance de cette rubrique dédiée réveille les envies vététiennes de nos adhérents et incite d'autres vététistes à nous rejoindre.
Alors, on ressort nos VTT et on se retrouve sur les sentiers ?

Par sans pédales
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Mardi 30 décembre 2008
Le 11 novembre 2008, nous étions trois membres du CSADN cyclotourisme, Michel Rougert, Dominique et moi, à participer à la Sambonitaine V.T.T. organisée par le club de Saint-Bonnet-le-Château au sud du département de la Loire. Dans ce club, les jeunes de l'école de vélo F.F.C.T. avaient été parrainés par Michel dans le cadre du projet pédagogique associé à l'expédition de la F.F.C.T « Paris-Pékin à vélo » et ils avaient aussi, avec les jeunes du club de Firminy, participé au projet supplémentaire « objectif Roumanie » initié par Michel. Par conséquent, Michel n'allait pas juste se balader à V.T.T. mais également discuter ensuite avec ses amis de Saint-Bonnet; et il est bavard Michel, n'est-ce-pas Dominique !


Mais place d'abord à la randonnée V.T.T. sur laquelle nous démarrons à 08h50 en compagnie de deux copains stéphanois de Michel et sur le circuit de 50 km. Nous n'avons en effet pas osé nous lancer sur la plus grande distance de 65 km, étant donné qu'en raison de l'importance des récentes intempéries qui ont entrainé des crues de la Loire et des cours d'eau dans le secteur, nous avons eu peur que les terrains ne soient extrêmement bourbeux. Nous aurons toutefois la bonne surprise de découvrir que les chemins empruntés par le tracé ne seront qu'à peine gras par endroits, juste de quoi nous crépir d'un peu de boue. Parce qu'une sortie V.T.T. de laquelle on ne rentrerait pas crotté, elle ne serait pas totalement vététesque !


Dès la sortie du village nous entrons immédiatement dans le vif du sujet par une belle grimpette au cœur de la nature. Mais sur ce circuit vallonné, elles ne s'avèreront jamais ni trop raides ni trop longues. Idem pour les descentes qui suivront. Ainsi, le plaisir reste à son maximum. Celui-ci est également préservé par le fait que nous n'avons pas été confrontés à des problèmes d'orientation car la direction à suivre était toujours bien indiquée. Notre seule petite erreur, vite rattrapée en retournant en arrière sur une centaine de mètres, vient d'un manque d'attention qui nous a fait louper une bifurcation dans une descente. Les chemins sur lesquels nous pédalons, alternant voies larges et sentiers étroits, nous emmènent tantôt entre les prés, tantôt en sous-bois, et ne sont que rarement entrecoupés de brefs passages goudronnés.


Conformément aux recommandations de la F.F.C.T., Michel a revêtu l'un des ses beaux maillots « Paris-Pékin à vélo » qui assure la promotion de l'expédition à laquelle il a participé du 16 mars au 03 août dernier. Il suscite donc la curiosité, en particulier aux ravitaillements où il répond avec simplicité aux questions admiratives qui lui sont posées. Par ailleurs, la couleur rouge vif de ce maillot de Michel, aisément repérable de loin, représente un atout que j'ai immédiatement identifié, craignant à cause de mon manque de pratique à V.T.T. de perdre de vue les quatre vététistes confirmés que j'accompagne, en me faisant distancer par eux.


Il appert toutefois que nous semblons avoir tous les cinq un niveau globalement similaire et que nous roulons presqu'à l'unisson. Personne ne se voit donc obligé d'attendre trop longtemps les suivants, et les derniers de la file qui ne sont pas toujours les mêmes ne sont pas en train d'ahaner pour garder le contact avec ceux qui les précèdent. D'autre part, aucun de nous ne cherche à épater la galerie, le rythme reste alors tranquille et constant tout au long des kilomètres. Bref, en un mot, c'est vraiment le pied !
Seule ombre au tableau: une météo maussade avec l'absence de soleil, et un crachin qui s'est passagèrement invité à partir de notre trentième kilomètre et presque jusqu'à notre pause déjeuner au kilomètre trente-huit, lors de notre deuxième passage à Apinac situé à la croisée de deux boucles différentes.


Il était effectivement possible, sur inscription préalable au moment du départ, de se restaurer sur le parcours. Pour un peu, Michel n'aurait pas pu en profiter: le distrait a oublié le bracelet en papier plastifié jaune qui était délivré aux inscriptions comme preuve du paiement du repas. Mais par chance il connait du monde au club de Saint-Bonnet-le-Château et sa bonne foi a été reconnue. Nous voilà donc tous attablés devant un vrai repas chaud qui tombe à pic car il est midi pile. Nous ne nous attardons cependant pas trop car il nous reste une douzaine de kilomètres à parcourir et la couleur du ciel est plutôt décourageante. Aussi, avant que celle-ci n'aie le temps de nous démotiver, nous remontons rapidement sur nos V.T.T. après un arrêt d'une demi-heure seulement. Pour ceux qui sont partis sur les circuits plus tard que nous dans la matinée, cette halte-déjeuner est certainement intervenue lors de leur premier passage à Apinac. Cela est fort bien pensé de la part des organisateurs, il faut le souligner.


Nous rejoignons ensuite Saint-Bonnet au bout d'une heure environ. Là il y a tellement de queue au poste de lavage des vélos que nous renonçons à les nettoyer sur place et les réinstallons tels quels, c'est-à-dire relativement sales, sur le porte-vélo sur boule d'attelage de Michel. Puis nous changeons nos tenues cyclistes contre des vêtements propres et secs, et après avoir pris congé de Sébastien et Jean-Marc qui ont pédalé avec nous, nous regagnons le gymnase où nous attend le ravitaillement d'arrivée.

Tandis que nous sommes là bien au chaud, Michel tout heureux de retrouver ses amis du projet « objectif Roumanie » se prolongeant au delà du « Paris-Pékin » qui lui a donné naissance, moi écoutant sa discussion d'une oreille attentive, et Dominique parlant vélo avec les bénévoles ou d'autres participants, un épais brouillard se met à envelopper le secteur. Malgré ces conditions atmosphériques peu favorables, la Sambonitaine V.T.T. aura de  nouveau rencontré un grand succès avec pas moins de 778 vététistes sur l'ensemble des quatre circuits proposés.
Cette manifestation se clôture en effet avec la remise des récompenses aux plus jeunes, aux clubs les plus représentés, etc, et avec le bilan qui nous apprend que plus des trois quarts des inscrits ne sont pas licenciés dans un club. À 17h30, alors que la nuit tombe, nous repartons tous les trois dans la voiture de Michel en direction de Roanne, après avoir passé une agréable journée vélo et détente.
Par sans pédales
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dernière minute

ASSEMBLEE GENERALE
samedi 21 novembre à 17h


bientôt un compte-rendu
de notre participation à
la Sambonitaine VTT


cyclotourisme au féminin,
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le 18 janvier 2007

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