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Mercredi 31 janvier 2007
cliquer sur le lien ci-après pour accèder à la table des matières

celle-ci devrait apparaître en début d'affichage de la rubrique,
mais en raison d'un bug chez notre hébergeur over-blog.com,
qui sévit depuis fin septembre 2009 et n'est pas encore résolu,
l'ordre chronologique des articles dans les rubriques est inversé:
ce n'est plus le dernier écrit, le plus récent, qui se trouve en haut
mais c'est le plus ancien qui est maintenant en début de page

alors en attendant que le problème soit résolu par le staff over-blog,
on bricole un peu comme ici afin que la navigation de nos visiteurs
ne soit pas trop perturbée par cet incident qu'on espère de courte durée

additif publié à la date réelle du 19 octobre 2009
Par sans pédales
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Mercredi 31 janvier 2007

Et si on refaisait ce Brevet de Randonneur des Alpes?

Il aura lieu en 2007 le dimanche 22 juillet.

 

En 2003, l'été de la canicule, c'était le dimanche 20 juillet,
et les quatre valeureux cyclos du club ont eu vraiment très chaud, même en altitude.


 au menu 252 km avec environ 4600 m de dénivelé

 

 

Pour venir à bout de ces difficultés avant la limite horaire, nous choisissons un départ à 4h du matin, car les autres options qui nous étaient proposées étaient: deux heures du matin (trop tôt!!) ou six heures du matin (pas raisonnable, il fallait en effet prévoir une marge de sécurité et nous avons eu raison sinon nous aurions été hors délais).

Nous nous élançons donc avec le peloton de quatre heures et traversons l'agglomération grenobloise escortés par des motards de la Gendarmerie, avant de poursuivre seuls à la lueur de nos éclairages.



Le jour se lève ensuite alors que nous abordons les premières pentes de la longue ascension du col de La Croix de Fer pendant laquelle le groupe s'est considérablement étiré.

 


Peu avant le sommet où nous attend un ravitaillement bienvenu, nous avons la chance d'apercevoir quelques marmottes dans ces alpages.

 

 magnifique panorama sur les Aiguilles d'Arves

 

enfin ça ne monte plus !


Puis nous plongeons dans la descente sur Saint-Jean-de-Maurienne et pédalons jusqu'à Saint-Michel de Maurienne où débute la principale difficulté de la journée, accentuée par la forte chaleur qui sévit: l'escalade du col du Galibier.

En guise de hors d'oeuvre, nous grimpons le col du Télégraphe au milieu d'une circulation automobile plutôt indésirable et sous des températures déjà accablantes. C'est donc étendus sur l'herbe à l'ombre de quelques arbres que les deux premiers patientent pendant que les deux autres se hissent péniblement jusqu'au col où tous apprécient énormément la présence d'une fontaine dont l'effet rafraîchissant est, malgré sa brièveté, un pur délice dans cette fournaise.

Il n'y a alors plus qu'à se laisser glisser sur deux kilomètres avant de fournir un dernier effort de trois kilomètres pour atteindre Valloire où est servi le repas.


 vers le hameau de Bonnenuit, sur la route du col du Galibier


Cette halte est bien agréable mais il nous faut bientôt repartir pour avaler notre plat de résistance cycliste: l'ascension du col du Galibier qui débute dès la sortie du village et c'est là que nous comprenons que la localisation de ce ravitaillement n'était pas judicieuse!

 


Le redémarrage vraiment dur et éprouvant nous pousse
à nous offrir plus haut une pause supplémentaire à la terrasse de la buvette qui marque la fin de la civilisation avant la zone de haute montagne.

 

après le Plan Lachat, les choses sérieuses commencent

 

 
Ensuite, lorsque la pente s'accentue et que la route semble grimper au ciel, c'est chacun comme il peut pour se hisser jusqu'au point culminant de notre randonnée cyclotouriste.

  après le chalet à côté du tunnel interdit aux vélos, le sommet est proche!


Le dernier kilomètre se fait même à 4 km/h seulement pour certains, mais personne n'a mis le pied à terre et tous arrivent en haut à vélo.



ouf, nous voilà au sommet de ce col mythique!


Là nous ne résistons pas au plaisir d'immortaliser notre exploit en nous faisant photographier par un des nombreux autres cyclistes ayant réalisé cette ascension.

 

sur l'autre versant, un deuxième chalet à la sortie du tunnel


Malgré l'altitude de 2646 m la température reste très élevée (32°C ! , au soleil) alors qu'habituellement elle est souvent voisine de 6°C en cette saison, voire moins, et c'est donc avec bonheur que nous basculons sur l'autre versant en profitant d'un semblant de fraîcheur dûe au vent relatif dans la longue descente qui nous ramène dans la vallée de la Romanche.

Il nous reste encore quelques kilomètres de terrain relativement plat pour rejoindre le Palais des Sports à Grenoble, non sans s'être farci une côte qui n'était pas programme parce qu'un indélicat avait subtilisé une flèche à un carrefour et que nous nous sommes donc un peu égarés. Finalement nous retrouvons notre chemin et la perte de temps sera sans conséquences car nous avions une marge suffisante et sommes dans les délais.


Peu importe la vitesse à laquelle nous avons roulé ou le nombre et la longueur des pauses qui ont ponctué notre parcours, l'essentiel est que nous avons réussi ce B.R.A. et apprécié la beauté des paysages qui se sont offerts à nos yeux émerveillés.

 

 

P.S. :

À l'exception de la photo de nous quatre, bien évidemment prise le jour J, tous les autres clichés l'ont été lors de deux séjours de part et d'autre du col de la Croix de Fer effectués les deux années précédentes, ce qui explique l'absence de ribambelles de cyclistes sur ceux-ci.

Par sans pédales
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Vendredi 13 juillet 2007

une organisation atypique fort sympathique

Cette randonnée en deux étapes organisée par le club cyclotouriste de Montferrand propose aux cyclosportifs la possibilité d'être chronométrés sur les deux tiers du parcours mais ceci reste anecdotique, l'essentiel étant ailleurs: dans le plaisir de rouler au milieu de superbes paysages entre passionnés de vélo et d'accomplir l'exploit de venir à bout d'un parcours exigeant de par sa difficulté en raison notamment de sa longueur. Car ici la performance ne se mesure pas en heures et en minutes, mais en kilomètres et en dénivelé, et tous ceux qui après avoir franchi les cols au programme rejoignent l'arrivée sont des vainqueurs.

Afin de préserver la convivialité chère aux organisateurs, la formule est limitée à 400 participants parmi lesquels 150 cyclosportifs au maximum, ceci pour des questions de sécurité également car leur peloton reste groupé jusqu'au premier ravitaillement où démarre la partie chronométrée pour eux. En outre, l'aspect découverte étant privilégié, le tracé ne reste jamais identique et évolue d'une édition à l'autre.

La 27° a eu lieu les samedi 23 et dimanche 24 juin 2007.

Samedi matin, alors qu'une succession de randonneurs part en petits groupes depuis 6h déjà, les cyclosportifs se préparent sur le parking devant la Maison des Sports de Clermont-Ferrand puis s'échauffent dans les rues autour de la place de Bughes en attendant leur départ fixé à 8h. Tous ont confié à l'organisation leur bagage pour Aurillac qui, grâce à un astucieux système d'étiquettes de couleurs différentes, les attendra dans le bon hôtel parmi ceux qui ont été réservés. Tandis que l'heure approche, une équipe de reporters de "France 3" vient tourner quelques images du peloton qui se rassemble derrière l'arche de départ et recueillir les commentaires de certains participants. La température est fraîche pour la saison, le ciel est très gris et une bruine qui fait mine de s'inviter incite trois ou quatre cyclistes à retourner chercher un imperméable. Nous n'en aurons toutefois quasiment pas besoin puisqu'il ne tombera que quelques gouttes aux environs du col de la Chaumoune. De toutes façons, c'est bien connu: « la pluie du matin n'arrête pas le pélerin », et nous nous élançons donc à 8h et quelques pour une première étape de 188 km comportant 2690m de dénivelé positif jusqu'au stade Jean Alric à Aurillac.

Il nous faut près de vingt kilomètres pour sortir de l'agglomération clermontoise mais l'itinéraire est bien fléché, et en plus nous n'avons qu'à suivre le mouvement au sein du peloton. L'allure neutralisée permet un démarrage en douceur et nous offre l'occasion inhabituelle de bavarder tout en roulant avec des connaissances que l'on retrouve d'une épreuve à l'autre. Nous parcourons ainsi une soixantaine de kilomètres à une moyenne de 25 km/h cumulant déjà 1000 m de dénivelé jusqu'à Compains, lieu du premier ravitaillement où nous devons observer une halte obligatoire d'une quarantaine de minutes afin que les deux ou trois éléments moins rapides qui se sont fait distancer puissent nous rejoindre, se ravitailler et partir au top chrono en même temps que tout le monde. Seule exception: les féminines qui sont autorisées à prendre cinq-dix minutes d'avance pendant que le Président du CT Montferrand renouvelle les consignes de sécurité et nous explique de manière concrète, chiffres à l'appui, l'imbécilité de foncer comme des kamikazes dans les descentes car ce n'est pas là qu'une course se gagne mais qu'elle peut se perdre suite à une chute. Jugez plutôt: en augmentant sa vitesse d'ascension de seulement 3km/h en passant de 15 à 18 km/h on gagne 40 sec au km, tandis qu'en prenant des risques insensés pour dévaler les pentes à 75km/h au lieu de 60 on ne gagne que 12 sec au km! Édifiant, non? Conclusion: montez plus vite, c'est plus sûr et plus efficace.

Sur ces bonnes paroles, nous obtenons enfin le feu vert pour repartir, avec l'opportunité de mettre immédiatement ces sages conseils en pratique dans le col de la Chaumoune , d'autant plus que nous subissons là le seul épisode pluvieux du week-end et que nous avons besoin de nous réchauffer après un arrêt un peu long. Pour la petite anecdote: dans le final sur Aurillac nous empruntons la côte dite « la toulousette » que les coureurs du Championnat de France graviront à plusieurs reprises la semaine suivante.

Après l'arrivée où un troisième ravitaillement nous requinque, un plan nous indique l'emplacement de nos hôtels respectifs (possédant évidemment un local pour entreposer nos vélos) dans lesquels nous allons rapidement prendre une douche et nous changer avant de rejoindre la Mairie pour assister à la réception offerte à tous les participants qui ont été accueillis comme des rois: bref discours, cocktails de bienvenue, petits fours salés et sucrés, le tout servi avec classe. Une navette avait même été mise à disposition pour véhiculer ceux qui étaient hébergés dans un groupe d'hôtels éloignés du centre-ville d'environ 3 km. Lors du repas du soir, chacun a pu échanger ses impressions avec ses compagnons de table et partager un moment de convivialité entre passionnés par le même sport.

Le lendemain matin, nous n'avons qu'à laisser nos sacs à l'endroit où nous les avions retrouvés et où l'organisation, bien rodée, allait les reprendre pour nous les ramener à Clermont-Fd. Le départ de l'étape retour, affichant 182 km avec 2890m de dénivelé, est fixé dans un autre site sportif, le stade de Peyrolles, facile à trouver car sur la route du Puy Mary, indiquée presqu'à chaque carrefour, dont le sommet constitue la première et principale difficulté du jour.

Cette fois la partie chronométrée est située au début du parcours, après néanmoins une vingtaine de km d'échauffement neutralisés. Sur la ligne, le vote à main levée donne la préférence à un départ réel lancé plutôt qu'à une pause de 3 min avec arrêt-pipi. Nous voilà donc repartis, cheminant dans la belle vallée de la Jordanne , puis attaquons dans la foulée les pentes du Pas de Peyrol lorsque la voiture ouvreuse lache les chevaux et que le rythme s'accélère devant. À l'issue de 113 km d'efforts, le deuxième ravitaillement, placé dans la station de Super-Besse, marque la  fin de la partie chronométrée. Affranchi de cette pression sur la suite du tracé, on roule naturellement décontracté en profitant davantage des magnifiques paysages auvergnats traversés.

À la Maison des Sports de Clermont-Fd nos bagages sont au rendez-vous et un ravitaillement copieux nous revigore tout en nous faisant patienter jusqu'à l'heure de la proclamation des résultats suivie d'un vin d'honneur offert par la Municipalité. Cette cérémonie sort aussi de l'ordinaire: en premier lieu toutes les féminines sont dignement récompensées et chaudement félicitées, ensuite, si les trois premiers cyclosportifs du classement scratch se voient logiquement remettre une coupe, les traditionnels classements par catégorie sont escamotés au profit des doyens et benjamins de l'épreuve, qu'ils soient cyclosportifs ou randonneurs, et de cadeaux remis aux clubs les plus représentés ou les plus éloignés, et à des participants particuliers comme des « accidentés de la vie » ou des fidèles de l'épreuve, les randonneurs étant considérés comme aussi méritants que les cyclosportifs qui ont seulement roulé un peu plus vite.

Si la convivialité de cette excellente organisation vous séduit, rendez-vous fin juin 2009 pour la prochaine édition. En attendant, vous pourrez participer fin mai 2008 au « Tour du Sancy – sommet du Puy de Dôme » organisé par le même club et visiter leur site internet pour en savoir plus.

Par sans pédales
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Lundi 20 août 2007

 

En ce 15 août 2007, tous les cyclotouristes des environs sont invités à converger vers le sommet du col de la Loge des Gardes, par l' « Amicale des Randonneurs Lapalissois » qui organise sa 28e concentration à cet endroit, entre 8h et 12h.

 

L'avantage de cette formule c'est que chacun part à vélo de chez soi et rejoint le point de rassemblement en empruntant le trajet de son choix.

En ce qui me concerne, j'ai opté pour la voie la plus directe, qui est la plus courte mais pas la plus facile, la preuve c'est qu'avec le club je n'ai grimpé qu'une seule fois le versant de La Grand'Borne car nous passons plutôt par la Croix Trévingt, qui est le chemin par lequel je vais rentrer.

 

 

 

le lieu de rendez-vous, c'est quelque part là-haut dans les Monts de la Madeleine

 

Me voilà donc parti de Roanne de bonne heure (dès 7h21), muni de mon nouvel appareil photo (un petit compact numérique) dont je n'ai même pas encore eu le temps d'étudier le mode d'emploi, mais qu'importe: j'essaierai de me débrouiller pour le faire ce mini-reportage photo que j'avais prévu.

 

 

Renaison, à quelques encablures de Roanne et au pied de la Côte Roannaise 

Etant donné que je vais par conséquent m'arrêter plusieurs fois en route pour prendre quelques clichés, je décline l'offre des deux cyclos de l'Amicale de Renaison, toujours fidèle aux rendez-vous cyclotouristes, qui attendent l'arrivée du reste de leur groupe  et qui m'ont proposé de me joindre à eux. En ce qui concerne le club dont je fais partie, les autres membres ne pédalent apparemment pas les jours fériés.

 

 

petite route tranquille où il est bien agréable de rouler

Ils ne savent pas ce qu'ils manquent car en dépit de prévisions météo pessimistes, le ciel est bleu et le temps est même idéal pour faire du vélo.

ce curieux pont au bord de la route soutient un aqueduc
qui alimente Roanne
avec l'eau du barrage

Me voilà déjà longeant le barrage du Rouchain et son lac de retenue où le panorama est splendide, avec notamment le rougeoiment des rochers sous les rayons du soleil levant.

les paysages captés dans le boitier, ça rend toujours moins bien que grandeur nature

 

Environ deux kilomètres après le village des Noës j'arrive à hauteur d'un endroit qui eut son heure de célébrité en raison de sa particularité. cela vaut bien une pause-photo !

ça descend?

erreur, illusion d'optique: lachez les freins et vous aurez la surprise de reculer

c'est pourquoi on l'appelle « la route magique »

 

 

J'ai déjà parcourru 22,5 km et mon altimètre indique 600 m, il me reste donc encore près de 500 m d'élévation à réaliser.

quand c'est ombragé, grimper devient plutôt agréable 

Plus tard, au-dessus de "la Grand'Borne", un panneau me signale que je viens d'entrer dans le département de l'Allier; à ce moment-là la pente s'adoucit et s'inverse même avant la courte ascension finale jusqu'au col que j'atteins à l'issue d'une balade de 31,5km.

ils sont là-bas sous le parasol jaune, les instigateurs de cette concentration

les cyclotouristes des environs semblent plutôt nombreux
à avoir répondu à l'appel et à venir s'inscrire

ces vélos attendent sagement leurs propriétaires qui se désaltèrent
et se ravitaillent à l'intérieur du chalet de ski de fond

 

J'entame ensuite la conversation avec les organisateurs et leur sympathique président, qui m'apprennent que le club de l"Amicale des Randonneurs Lapalissois" comprend une section cyclotourisme regroupant 57 adhérents et une section marche comptant 29 adhérents. Cette dernière participe d'ailleurs également à l'organisation de cette matinée du 15 août en proposant plusieurs circuits balisés dans la Forêt de l'Assise au départ du chalet hors-sac situé de l'autre côté de la route, qui attirent généralement entre 600 et 800 marcheurs.

 

des randonneurs partis pour davantage qu'une simple marche !

 

 

Pour ce qui est de la concentration cyclotouriste, qui a pris le nom de "souvenir Robert Pourret" en l'honneur d'un ancien président décédé très jeune de ce club, elle rassemble souvent quelque 200 participants dont les plus éloignés parcourent 120km. Certains viennent à vélo, d'autres en voiture pour marcher sur place, et beaucoup se retrouvent à midi pour pique-niquer car la station de La Loge des Gardes constitue une destination de sortie fort plaisante.

 

 

 

encore un cycliste qui se rend à cette concentration

 

La date est facile à retenir: c'est le 15 août chaque année.

Par un représentant du club
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Lundi 10 septembre 2007

A Lagnieu, petite bourgade de l'Ain située à une quarantaine de kilomètres de Lyon, une banderolle accrochée en bonne place face à la Mairie annonce l'événement de ce dimanche 09 septembre 2007: l'organisation par l'association « déchaînes ton coeur » de la première édition du « Raid du Bugey » cyclotouriste et cyclosportif au profit de la recherche sur la maladie d'Alzheimer.

 

 

Mais pour héberger les nombreux cyclistes attendus, la ville ne dispose toutefois pas d'un parc hôtelier suffisant, ni même d'un office de tourisme pour les renseigner; elle possède toutefois une bibliothèque ayant de très belles arcades en façade (à gauche au milieu sur la photo) dans une rue piétonne présentant un certain charme.

 

 

Ici comme dans les villages environnants l'effort de fleurissement est remarquable, et la salle polyvalente, dans laquelle l'organisation s'est installée dès le samedi, a aussi sa touche colorée florale en plus d'être implantée à côté d'un étang et d'un espace vert qui font contrepoids à l'ensemble d'immeubles situé juste avant elle.

Encadrant l'entrée, deux drapeaux de l'UFOLEP, fédération sous l'égide de laquelle est placée cette manifestation, résument pour ainsi dire l'esprit de celle-ci par leur slogan qui prône « une autre idée du sport ». En effet, en plus de récolter des fonds pour une cause humanitaire, elle met l'accent sur le respect de l'environnement en prévoyant de sévères sanctions à l'encontre des participants qui jetteraient leurs emballages au lieu de les remettre dans les poches de leurs maillots ou de les déposer dans une poubelle, et en attirant notre attention concernant l'impact sur la nature de nos activités sportives, notamment le VTT, par le biais d'une exposition visible à l'entrée de la salle prévue pour la restauration.

 

 

Dans le hall, on peut voir affichés sur un grand panneau le détail sur fond de carte routière précise des trois circuits proposés de 144, 105 et 48 km, et pour chacune des formules la liste des engagés par courrier. Y-aurait-il des cyclos que je connais?

 

 

Dans la salle destinée aux dernières inscription et au retrait des dossards, le dynamique président de l'association "Déchaînes Ton Coeur" enregistre lui-même ces inscriptions, tandis qu'à côté de lui les responsables du dipositif de sécurité mettent la main aux derniers préparatifs et vérifient que tout est fin prêt.

Sur la gauche, des bénévoles souriants s'activent pour nous remettre l'enveloppe contenant plaque de guidon, dossard et ticket-repas, et les cadeaux de bienvenue: une bouteille d'excellent -paraît-il- vin du cru, à consommer après la randonnée et avec modération, raison pour laquelle cette bouteille est accompagnée d'un joli bouchon destiné à la reboucher entre deux dégustations, un échantillon de gel énergétique pour parer à toute hypoglycémie éventuelle durant l'effort, sans oublier toute une documentation faisant la promotion du Bugey, une contrée splendide à visiter absolument, et enfin deux magazines d'information de la recherche européenne consacrés au réchauffement climatique (histoire de développer également une conscience écologique devenue vitale) plus un stylo original à l'effigie d'un Parc Naturel Régional, dont la structure est composée de papier recyclé et de bois.

 

 

Dehors, le barriérage le long de la ligne de départ et le plateau couvert, pour l'animateur et l'équipe qui enregistrera les arrivées, sont déjà en place mais l'arche gonflable ne sera installée que dimanche matin.

 

 

Le départ est donné à 8h30 au premier peloton de cyclosportifs qui s'élance sur le parcours de 144 km, suivi un quart d'heure plus tard par les cyclosportifs ayant opté pour le deuxième parcours chronométré de 105 km. Quant aux cyclotouristes, ils sont libres de démarrer jusqu'à 9h30 et de choisir l'un des trois circuits de 144, 105 ou 48 km tracés dans la belle campagne valonnée du Bugey, que nous n'aurons hélas pas l'opportunité de pouvoir admirer comme elle le mériterait étant donné qu'un épais et persistant brouillard s'est invité, à notre grand désappointement.

 


Le début du parcours consistant en une boucle à l'ouest de Lagnieu est très roulant, la suite se développe au sud-est et offre une première ascension jusqu'au col de Fay (681 m) sur une petite route très peu fréquentée en sous-bois. Puis le plus petit circuit fait retour sur Lagnieu tandis que les autres enchaînent avec l'ascension du col de Portes (1011 m), à découvert, pendant laquelle on profite d'une rare percée du soleil à travers le voile de brouillard qui enveloppe tout le paysage. Ensuite à trois reprises le parcours de 105 km prend un raccourci par rapport au circuit de 144 km avant une dernière ascension commune en revenant au voisinage du col de Portes, pour finir par une longue et agréable descente sur une large et belle route nous ramenant jusqu'à Lagnieu où le soleil nous accompagne enfin.

 

Il est à noter que pas moins de trois ravitaillements nous étaient offerts y compris sur le circuit de 105 km, dont un présent également sur le circuit de 48 km. Et à l'arrivée, après la buvette permettant de se désaltérer aussitôt, un parc à vélo étroitement surveillé nous donne la possibilité de faire garder notre chère bicyclette pendant que nous mangeons tranquillement, confortablement assis dans une salle de sport aménagée où aura lieu un peu plus tard la cérémonie protocolaire sur une estrade installée au fond.

En attendant, nous pouvons regarder les images (bien brumeuses!) filmées sur le parcours projetées sur un grand écran, ou bien ressortir pour aller voir sur son stand les clichés des participants pris par un photographe professionnel ou pour visiter les autres stands qui se sont montés dès le petit matin ou pour s'intéresser aux diverses animations mises en place afin d'éviter que les accompagnants ne s'ennuient pendant que les cyclistes pédalaient (une randonnée pédestre avait même été organisée à leur intention).

De nombreux cyclos se sont vus attribuer un lot par une tombola, très fournie grâce à des partenaires généreux. Ces mécènes ont également permis, avec la très forte implication de multiples bénévoles, de minimiser les frais d'organisation et ainsi de dégager sur les recettes d'inscriptions un maximum de bénéfice dont l'intégralité est versée au laboratoire de recherche de l'INSERM de Marseille dirigé par le Professeur Mathieu Ceccaldi, qui a été désigné par le comité France-Alzheimer comme lauréat de ce don et qui s'est déplacé pour recevoir le chèque qui lui est remis lors de la cérémonie de clôture de cette journée placée sous le signe de la solidarité.

 

L'an prochain, soyons encore plus nombreux que les quatre cents participants de cette année à venir pédaler sur cette manifestation à but humanitaire (une nouvelle cause en rapport avec la recherche médicale sera retenue en 2008) tout en découvrant les routes du Bugey où il fait bon se balader.

 

 

façade fleurie dans le village de Vaux-en-Bugey à 3 km de Lagnieu

et devant laquelle passait la boucle commune aux trois parcours

(cliché pris la veille de la première édition du Raid du Bugey)

 

pour en savoir plus, consulter sur le site de la ville de Lagnieu la rubrique de l'association « Déchaîne Ton Cœur »

Par sans pédales
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ASSEMBLEE GENERALE
samedi 21 novembre à 17h


bientôt un compte-rendu
de notre participation à
la Sambonitaine VTT


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